« Retour au blog de Autopsie-d-un-reve

...Parce que bien souvent les rêves meurent sur la table d'opération...

...Parce que bien souvent les rêves meurent sur la table d'opération...
Si vous regardez bien autour de vous, vous remarquerez un nombre incroyable de gens frustrés, qui ont raté leur vie.
Bien souvent ces gens font payer aux autres leur propre échec.
L'échec ne se limite pas à un métier mal considéré ou un mariage peu concluant.
Le véritable échec est bien plus profond que ça...
L'échec, le vrai, se voit dans les yeux de l'enfant que ces gens étaient.
Qui à l'aube de leur vie avaient imaginé toutes sortes de futurs possibles.
Tous plus beaux les uns que les autres.

Je vous l'accorde, certains ont beaucoup donné pour les voir se réaliser.
Et c'est triste.
Mais eux au moins ont essayé.

Combien de personnes se réveillent un matin en se rendant compte qu'elles sont vieilles,
Et n'ont jamais rien fait de leur vie...
Le véritable échec, c'est de ne pas tenter de faire vivre ses rêves avant qu'il soit trop tard...

Mais il y a une chose que les gens ignorent : il n'est trop tard que quand on est mort.

Il n'est jamais trop tard pour se donner les moyens de réaliser ses rêves.
Jamais trop tard pour se mettre à vivre.

Quelle que soit votre situation, vous avez la chance d'être en vie, peu importe pour combien de temps !
L'important c'est que vous pouvez tout tenter.

A condition de le vouloir...

Sans quoi le rêve meurt dans un coin, et il n'est plus bon qu'à offrir des larmes de regret.

Ne cessez jamais de vous battre pour vos rêves...
Sinon ce sont eux qui vous abattrons, vous dépérirez comme tant d'autres,
Rongés par le regret de n'avoir rien tenté lorsque l'occasion se présentait...
Lancez-vous ! Vous avez tant à y gagner...


Contrairement à ce qu'on dit, un rêve ne meurt pas lorsqu'on le réalise !

...Il meurt lorsqu'on l'oublie...

# Posté le jeudi 01 mai 2008 16:47

Modifié le mercredi 25 juin 2008 07:46

« Article précédent : ...Bienvenue dans mon Monde...

Article suivant : ...Ne pleure plus Ceux qui furent... »